LE GRAND PARIS DES DENSITÉS DISPERSÉES

Etudes sur les systèmes métropolitains et la question de l'habiter en Ile-de-France.

 

PROJET: 2012-2013, Etudes prospectives et de recherche 
MO: Conseil Scientifique de l'Atelier International du Grand Paris (AIGP)
MOE: BMCA (Brès-Mariolle & Chercheurs Associés, mandataire), avec les chercheurs de l'Ecole d'Architecture de Paris Belleville (ENSAPB/ AUSSER/ IPRAUS/ACS recherche en architecture), de l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, de l'UMR GEO-CITES recherche en géographie, mobilités, du LAREP recherche en agriculture et paysage, et avec URBAN-ÉCO Scop environnement et paysage, GTC socio démographie, Corinne Tiry docteur en architecture, BEAU-BOUR architectes urbanistes, Marie-Ange Jambu et Camille Bianchi (architectes, Collectif Readymake)

Le site de l'AIGP

BRES + MARIOLLE ET CHERCHEURS ASSOCIÉS / Le Grand Paris des densités dispersées / Systèmes métropolitains / Métropole en relations

En 2012, l’Atelier International du Grand Paris lance une deuxième consultation internationale sur les thèmes des systèmes métropolitains et de l’habiter en Ile de France, qui réunit 15 équipes pluridisciplinaires.
L'équipe prend le parti pris d'inverser le regard sur la métropole en la considérant depuis sa périphérie.

 

Les densités dispersées sont au coeur du questionnement du territoire francilien qui n’est plus traduit par une vision du centre et de sa couronne, mais par une constellation de polarités réparties sur toute la région Ile de France.
Ces nouvelles «grappes de proximité» mettent en relief la haute capacité d’indépendance territoriale notamment au niveau de la relation domicile-travail et de l’accès aux services. La métropole francilienne fonctionne en centralités multiples qui s’émancipent des limites administratives et donnent à lire une nouvelle géographie des flux et des bassins de vie.
Cette nouvelle représentation du territoire interroge la grande échelle d’accessibilité et, de fait, les futurs projets d’aménagements de transport lourd à grande échelle tel que le GPE, dont le territoire d’impact reste concentré dans la zone dense, sans résoudre la mobilité en territoire diffus.